chorégraphe /  metteuse en scène /  interprète

 

Née en Suède, Michaela Meschke se forme en danse contemporaine et en théâtre à Paris auprès des Rencontres Internationales de Danse Contemporaine, à l’Ecole Jacques Lecoq et au Alvin Ailey American Dance Theatre lors d’un séjour à New York. Son goût pour la recherche et l’écriture l’amène à faire une Licence de Théâtre à Paris 3 et une Maitrise de Danse à Paris 8. Depuis elle écrit pour Danstidningen, le principal journal de danse de Suède. Elle étudie la danse contact et l’improvisation auprès d’Anna Halprin, Nancy Stark Smith, Kirsty Simson, Claire Filmon, Didier Silhol, Rosalind Crisp et David Zambrano.

 

 

Chorégraphe, metteuse en scène et performeuse, elle crée pour la scène et l’espace public. Ses créations interrogent la société contemporaine, en proposant un regard à la fois critique, ironique et tendre. Texte et mouvement se conjuguent pour parler des frontières à la fois publiques et intimes. Son écriture mélange l’absurde et l’humour noir, des danses déjantées avec des mouvements de groupe pour évoquer une humanité malmenée. Le banal du quotidien s’entrechoque avec le vivre ensemble, les non-dits et les jeux du pouvoir.

 

 

L’expérience du spectateur est placée au centre de son travail, grâce à une adresse directe et personnelle et à la manière d’utiliser le lieu de représentation ou l’espace public. Pour chaque création, elle invente un espace à partager : mental, physique, festif, dansé…pour y créer un tumulte, une expérience en commun.

 

 

 

 

Elle collabore avec les metteurs en scène Françoise Roche, Olivier Boréel, Ruth Uscalovsky et le collectif Bis Itinéraire. Elle crée des performances sur les invitations d’Anne Dreyfus et Fanny Gayard.

 

Son projet Walkwoman fait danser des centaines de passants dans les rues d’Europe. Sa prochaine pièce, Feather Land, déplacement sans ailes, est une interrogation sur les effets de la colonisation et ses conséquences sur nos modes de vie, une volonté à porter un regard critique sur la manière dont l’histoire nous est racontée.