Seconds used to be longer

Une performance théâtrale en mouvement pour interroger notre rapport au temps: un bien précieux et fuyant, parfois un monnaie d'échange cynique.

 

Le décor : la ville, lieu par excellence du « vivre ensemble » et paradoxalement, celui d’une perte des liens avec l'autre. 

C’est cet environnement et comment nous la traversons, à quel cadence, que questionnent les comédiens-danseurs. A travers le texte ils demandent: combien vaut deux secondes? Qui achètera sept seconds de mensonges agréables? 

 

Architectures éphémères et vente aux enchères d’instants précieux, les situations surgissent et s’évanouissent, sous les yeux d’un public qui participe au processus de création et au déroulement du spectacle. Les performeurs jouent sans cesse avec lui, l’intégrant à leurs installations, discutant avec lui, bousculant ses repères en modulant l’espace scénique.

 

Plus longues étaient les seconds, version scolaire

Pour Ecoles élémentaires - collèges

La version scolaire est interactive et peut se jouer dans un préaux pour deux classes.Des ateliers peuvent être proposées en lien avec le spectacle.

 

Au cœur de la ville et de son effervescence, à un carrefour, sur une place, dans une gare, Madame Ma, Madame Mi et Madame Mo invitent les passants à s’arrêter, l’espace d’un instant, d’une pause, pour partager un moment insolite et singulier qui interroge notre regard et notre rapport au temps.

 

Y a-t-il assez de temps et combien coûte-t-il exactement ? « Je vends 8 heures de non-dit, 6 min de mensonges agréables, 20 secondes de regard fixe... », scandent les personnages en égrenant le fil du temps. Quelles sensations nous laisse le temps ? Que garde-t-on en mémoire ?

 

Centre d'animation Rebeval, Paris

Ecoles élémentaires, 15ème arr, Paris

Stockholm Fringe Fest, Suède

Festival du Jardin d'Eol

Coproduction Centre du ressource du danseur

 

Chorégrpahie et texte

Michaela Meschke

 

Interprètes

Marie Chassot & Cédric Poirot

 

Version scolaire

Marie Chassot, Marion Maugein et Michaela Meschke

 

Photographie

Laercio Redondo

Thomas Ozoux